QCM18

Contrôle de la

qualité par dosage

 

   

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QCM N° 18 : Contrôle de la qualité par dosage :

Pour chaque question, indiquer la (ou les) bonne(s) réponse(s).

 

Énoncé

A

B

C

Réponse

1

Le graphe ci-dessous a été obtenu lors d’un dosage par conductimétrie. Ce graphe :

 

Est une courbe d’étalonnage

Vérifie la loi de Kohlrausch.

Vérifie la loi de Beer-Lambert.

A et B

2

 

Pour le graphe ci-dessus, l’équation de la courbe est :

σ = 5,0 . C

C = 5,0 . σ

σ = 0,20 . C

C

3

La droite d’étalonnage d’un dosage spectrophotométrique :

A un coefficient directeur sans unité.

Est la droite représentative de σ = f (C)

Est la droite représentative de A = f (C)

C

4

Un dosage par titrage direct met en jeu :

Une réaction chimique.

Deux réactions chimiques.

Un réactif titrant et un réactif titré.

A et C

5

Une réaction support de dosage par titrage direct doit être :

Lente et totale.

Rapide et totale.

Rapide et limitée.

B

6

À l’équivalence d’un titrage :

Le volume du réactif titrant est égal au volume du réactif titré.

Un mélange équimolaire des réactifs est réalisé.

Un mélange stœchiométrique des réactifs est réalisé.

C

7

Une solution d’eau oxygénée est dosée par une solution de permanganate de potassium contenue dans une burette graduée. L’équation support du titrage est :

 

 

 

C

8

L’équivalence d’un titrage conductimétrique est repérée grâce :

Au changement de pente du graphe σ = f (V réactif ajouté)

À la méthode des tangentes parallèles.

À l’utilisation d’un indicateur de fin de réaction.

A

9

L’équivalence d’un titrage pH-métrique peut être repérée grâce  à :

La méthode des tangentes parallèles.

L’utilisation d’un indicateur coloré acido-basique quelconque.

La méthode de la courbe dérivée.

A et C

10

Lors d’un titrage colorimétrique d’une solution de diiode, on ajoute un peu de thiodène à cette solution pour repérer l’équivalence. Le thiodène :

Est un indicateur de fin de réaction.

Est le réactif titré

Permet de mieux repérer l’équivalence.

A et C

 

 Questionnaire a été réalisé avec Questy Pour s'auto-évaluer

    Loi de Beer-Lambert.

-    Définition :
-    L’absorbance d’une solution diluée contenant une espèce colorée est proportionnelle à la concentration (effective) C de cette espèce et à l’épaisseur ℓ (cm) de la solution traversée par le faisceau lumineux.
-    A (λ) = ε (λ)..C
-    ε (λ) est appelé coefficient d’extinction molaire ou coefficient d’absorption molaire.
-    Il dépend de la nature de l’espèce dissoute et de la longueur d’onde de la radiation utilisée.
-    Il dépend également du solvant et de la température.
-    Unité :
-    A sans unité ; en cm et ε (λ) en mol – 1.L.cm – 1.
-    La courbe A = f (C) constitue la courbe d’étalonnage de la substance étudiée.
-    Elle permet de déterminer la concentration d’une solution de la substance étudiée.
-    Elle permet donc de doser une espèce chimique colorée.

    Loi de Kohlrausch :

-    La conductivité σ d’une solution diluée d’une espèce ionique dissoute est proportionnelle à sa concentration molaire en soluté apporté :
-    σ = k . C.

σ = k . C

C ; concentration en mol . L – 1    

k : coefficient de proportionnalité en S . L .  m – 1. mol – 1       

σ : conductivité de la solution en S . m – 1    

 

-    À partir de la mesure de la conductivité d’une solution, on peut déterminer la valeur de sa concentration.
-    Remarque :
-    Les lois de Beer-Lambert et Kohlrausch ont des équations analogues.
-    La solution colorée doit être suffisamment diluée, C ≤ 1,0 x 10–2 mol . L–1, et ne doit contenir qu’un seul soluté ionique.
-    La courbe obtenue est une portion de droite passant par l’origine. La conductivité σ est proportionnelle à la concentration C de la solution.
-    Le coefficient de proportionnalité est égal au coefficient directeur de la droite.
-   

    Dosage par titrage direct.

-    Un dosage par titrage direct met en jeu une réaction chimique.
-    La réaction de support de dosage est une réaction : totale, rapide, unique.
-    C’est une réaction quantitative.
-    Un réactif titrant, de concentration connue, réagit avec un réactif titré dont on cherche la concentration.

    Équivalence d’un titrage.

-    L’équivalence d’un titrage est atteinte lorsque le réactif titrant et le réactif titré sont dans les proportions stœchiométriques.
-    Les deux réactifs sont alors totalement consommés. Ils ont totalement disparu.
-    Le repérage de l’équivalence dépend de la technique de dosage utilisée.

    Eau oxygénée dosée par une solution de permanganate de potassium contenue dans une burette graduée

 

-    Tableau réduit :

    Cas d’un titrage conductimétrique.

-    Principe :
-    Un titrage conductimétrique peut être envisagé lorsque la réaction support de titrage fait intervenir des ions.
-    Si au cours d’un titrage conductimétrique la dilution est négligeable, le graphe σ = f (Vréactif ajouté) est constitué de deux droites.
-    Le point d’intersection de ces droites permet de repérer l’équivalence du titrage.
-    Exploitation d’un graphe σ = f (Vréactif ajouté) :

    Cas d’un titrage par pH-métrie.

-    Principe :
-    Un titrage pH-métrique peut être envisagé lorsque la réaction support du titrage est une réaction acido-basique.
-    On décompose la représentation graphique en trois parties :

    Détermination graphique du point d’équivalence E :

-    Le point d’équivalence est le point d’inflexion de la courbe pH = f (V B).
-    On utilise la méthode des tangentes ou la fonction dérivée  pour déterminer ses coordonnées.
-    Au point d’équivalence, on change de réactif limitant et la courbe change de concavité.
-    Le point d’équivalence est caractérisé par ses coordonnées : pH E et VBE.
-    On peut aussi utiliser un indicateur coloré acido-basique adapté.
-    Un indicateur coloré convient pour un dosage acido-basique si sa zone de virage contient la valeur du pH du mélange réactionnel à l’équivalence.

    Cas d’un dosage colorimétrique.

-    Principe :
-    Lors d’un titrage colorimétrique, un changement de teinte du mélange réactionnel permet de repérer l’équivalence.
-    Ce repérage peut être facilité par l’utilisation d’un indicateur de fin de réaction.
-    Exemple : titrage colorimétrique du diiode par une solution de thiosulfate de sodium.
-    Au départ, la solution a la teinte suivante :

 

-    On verse progressivement la solution de thiosulfate de sodium (contenue dans la burette graduée) dans l’erlenmeyer, tout en agitant.
-    La solution de S1 de diiode {I2 (aq)} se décolore progressivement.
-    Pour que l'indicateur qui permet de repérer l'équivalence soit performant, il faut en verser quelques gouttes juste avant l'équivalence lorsque la solution est jaune paille (on peut faire plusieurs dosages pour améliorer la technique).
-    Teinte du mélange réactionnel avant l’ajout de thiodène :

 

-    Après l’ajout de thiodène, le mélange réactionnel prend une teinte bleue-violacée.

 

-    À l’équivalence, le mélange réactionnel prend la teinte suivante :

 

-    Le thiodène permet de mieux repérer l’équivalence.